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HAJRÁ MAGYARORSZÁG ! HAJRÁ ORBÁN, HAJRÁ MAGYAR KORMÁNY, HAJRÁ MAGYAROK!

 

Békemenet Magyarországért

 

Szép volt Magyar testvérek ! Csak így tovább !!!

 

Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 17:35

chucknorrisDans la série des infos tellement bizarres qu'on pense à un canular, j'ai trouvé une news qui ne changera pas la face du monde, mais qui me permet d'écrire un article par un dimanche après-midi monotone et sans soleil... Pour rester au niveau de l'info, j'ai décidé de la traiter sur un ton un peu décalé et léger... Allez je me lance;-)

L'acteur américain et star du Web arrive en tête d'un sondage demandant aux Slovaques de choisir le nom d'un nouveau pont.

Une consécration. Chuck Norris pourrait donner son nom à... un pont. Un sondage publié sur Internet montre que les Slovaques souhaitent, à une large majorité, attribuer le nom de l'acteur américain à un pont qui enjambe la rivière Morava, à la frontière avec l'Autriche. [...] Chuck est tellement fort qu'il devance largement dans le sondage (3 545 votes) l'impératrice austro-hongroise Marie-Thérèse (266) et le nom du village voisin, Devinska. [...]

Source : Yahoo

 

Mais d'où a pu naître une telle idée chez nos amis slovaques ???
Ils ont sans doute pensé à Chuck car dans leur passé, ils n'ont trouvé aucune personnalité marquante d'après qui nommer leur pont... En effet, la Slovaquie a été durant mille ans la "Haute Hongrie", toute l'histoire de la région a été faite par les Magyars, il est donc impossible de trouver un seul slovaque pour donner son nom a un quelconque monument.

De toute façon la Slovaquie aime s'approprier les symboles des autres pour les détourner à son usage personnel.

Vous voulez des exemples ? L'hymne national slovaque est le plagiat d'un ancien air populaire magyar. Leur symbole national -la croix aux doubles branches surplombant trois montagnes- est repris du blason hongrois.
Ils utilisent aussi le nom Tokaj, le célèbre vin hongrois -celui qui est appelé  le vin des rois et le roi des vins- pour commercialiser un breuvage "made in Slovaquie", et profiter de la renommée acquise par  le Tokaji depuis des centaines d'années à travers le monde.

Leur capitale Bratislava n'est autre que Pozsony (Pressburg), la ville où nos rois hongrois furent couronnés. En 1910, il y avait 41% de Hongrois contre seulement 15% de Slovaques dans la ville.

Mais cette fois, il faut le reconnaître, il n'est plus question de plagiat mais simplement de forcer la main à une célébrité sur le déclin qui sera sans doute ravie d'un tel honneur.
A quand des parcs, des boulevards et des stades Jean-Claude Van Damme ou Steven Seagal en Slovaquie ?
Par contre, je me demande s'il ne faudra pas traduire tous ces noms étrangers et leur donner une consonance locale puisque la loi linguistique du pays est plutôt restrictive, mais bon cela ne concerne peut-être que  l'usage du hongrois, la langue pratiquée par un demi-million d'habitants du pays... et pourtant traitée comme langue de seconde zone. Quoi, quoi, serais-je mauvaise langue ? Mais non, mais non !


Allez, pour bien terminer mon dimanche, je vais me mettre une vieille VHS de maître Norris, un film des années 80, l'époque où il n'avait pas encore de pont à son nom ; l'époque où il se contentait de zigouiller du méchant Viet dans des films de série B. Comme quoi il ne faut pas forcément faire dans les ponts et chaussées pour avoir son pont à soi !

Une petite mise en garde quand même pour nos chers amis slovaques, car c'est Chuck qui le dit lui-même : « Je mets les pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule »... vous voilà prévenus. 

En tout cas je trouve paradoxal de parler ici d'un pont slovaque, alors que nos amis ne sont pas vraiment doués pour jeter des ponts entre les communautés... Bah, nous ne sommes plus à un paradoxe près dans cet article, pas vrai ? Allez bonne fin de dimanche à tous ;-)

 

 

 

 




 

 

 

Chuck Norris hidat kap?
  
Pozsony bekerült a világsajtóba, méghozzá Chuck Norrisnak köszönhetoen. A megyeházán ugyanis facebookos szavazást indítottak a Dévényújfalut az ausztriai Schlosshof községgel összeköto gyaloghíd elnevezésére. Az internetes generáció nagy kedvence, a szuperhos-viccek királya, Chuck Norris toronymagasan vezet Mária Terézia elott, a Devínska név pedig jelenleg a harmadik helyen áll.

 

Bõvebben itt: http://ujszo.com/

 


 


Par Árpád - Publié dans : Divers-Ez is az is
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Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 16:49

La gratitude de l'Europe pour la Hongrie.

Savez-vous, Mesdames et Messieurs, pourquoi à midi sonnent les cloches de vos églises ?
D'après la tradition, pour vous rappeler par leurs accents la gratitude que la chrétienté tout entière doit à la Hongrie.
Quand il apprit que János Hunyadi, le grand homme de guerre hongrois, avait, par la grande victoire remportée par lui sous Nandorfehérvar (Ndlr: l'actuelle Belgrade), sauvé l'Europe de l'invasion turque que l'on croyait inévitable, le pape ordonna que désormais tous les jours à midi, à l'heure de la victoire de Hunyadi, on sonnât les cloches en signe de reconnaissance dans toutes les églises du monde. Et ces cloches sonnèrent aussi le jour où fut signée la paix de Trianon.

 

(Source: Justice pour la Hongrie: Les erreurs cruelles du traité de Trianon. 1930)

 

 

En mémoire de cette illustre victoire les télévisions publiques hongroises diffusent tous les jours ce clip à midi

 

 


 

 

Miért szól a harang? – a déli harangszó története

Igaz-e, hogy délben a harangok Hunyadi János 1456-os nándorfehérvári gyozelmének emlékére szólnak?

 

[...] A pápai rendelkezésnek és Hunyadiék gyozelmének híre közel egy idoben érkezett meg Budára és Bécsbe. Így nem véletlen, hogy a déli harangszó mindennapossá váló gyakorlata rövidesen átértelmezodött, és a köztudatban ma már inkább a gyozelem emlékeként él. Igaz, maga a pápa, amikor augusztus 6-án, az Úr színeváltozásának napján értesült a gyozelemrol, elrendelte, hogy e napot az egész kereszténység ünnepként tisztelje.

A pápa késobb számos más oklevélben is úgy említi a déli harangszót, mint a nándorfehérvári csodáért szóló hálaadást. A korábbi pápai bulla megújításával VI. Sándor Pápa a jubileumi Szentév kellos közepén, 1500. augusztus 9-én már arról rendelkezett, hogy a harangszó az egész keresztény világban minden délben szólaljon meg jelezve, hogy a kereszténység védelme, az összetartás minden idoben és minden helyen fontos kötelesség.

 

Bõvebben itt:

http://mkdsz.hu/

 


Par Árpád - Publié dans : Le saviez-vous ?-Tudta e ?
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 14:23

manif du 21 janvier 2Macha, l'une de nos plus ferventes lectrices, m'a fait parvenir plusieurs articles très intéressants concernant les récentes attaques anti-magyars. Heureusement, malgré la partialité évidente de la plupart des médias, malgré les attaques politiques de l'Union européenne, il y a encore des personnes qui voient clair, et qui n'hésitent pas à défendre par leurs mots le pays de Saint Étienne.

Je partage avec vous un petit résumé de l'un des articles reçus.

La lumière se lève à l'Est

Dès le 1er janvier 2012, la question du respect de la vie s'est invitée au niveau politique et Européen.
En effet, la nouvelle Constitution de la Hongrie, votée au printemps 2011, vient d'entrer en vigueur. Mais une grande partie de la presse critique les valeurs introduites dans la loi fondamentale par le Parlement magyar avec une majorité des deux tiers.

Le Ministre français des affaires étrangères sort même de sa réserve pour confier à la télévision que la Hongrie « pose un problème ». De quoi s'agit-il ?
On  ne peut pas reprocher aux élections de ne pas être démocratiques, ni au Premier ministre de ne pas être légitime (il est un héros de la lutte contre l'occupation de l'Armée rouge), ni à son parti d'être extrémiste...
Alors quoi ? Tenez-vous bien. Le préambule de la Constitution s'ouvre par ces mots : « Que Dieu bénisse les Magyars », une phrase tirée de l'hymne national que les hongrois n'ont jamais cessé de chanter, même sous la dictature communiste !
Mais une telle évocation est insupportable aux dévots de la laïcité. Passons, il y a plus grave. Le texte réaffirme ensuite une définition de la famille: « La Constitution protège  le mariage, considéré comme l'union de base la plus naturelle entre un homme et une femme, et le fondement de la famille ». [...]
Mais il y a encore pire. La Constitution proclame : «  Depuis la conception, la vie mérite d'être protégée comme un droit humain  fondamental. La vie et la dignité humaines sont inviolables ».

Nous y sommes donc. Qu'un pays souverain souhaite défendre aujourd'hui ses plus jeunes sujets qui prolongeront demain une histoire millénaire, brillante et fière, voilà qui est insupportable !
Vous trouvez que j'exagère ? Regardons les faits. La Constitution date du 25 avril 2011. Dès le début mai, la Hongrie est attaquée à travers une campagne publicitaire qu'elle a lancée contre l'avortement. [...]
Les choses sont claires. Si invoquer Dieu, valoriser l'union d'un homme et d'une femme et respecter les enfants, c'est se mettre en contradiction complète avec les valeurs de l'Union européenne, alors il n'est pas difficile de choisir son camp. [...]
Non ! Monsieur le Ministre, la Hongrie n'est pas un problème, elle est un exemple.
La lumière se lève à l'Est et l’espérance aussi.

Extrait de l'article de Jean-Marie Le Méné « La lettre de la Fondation Jérôme Lejeune » Janvier 2012. No. 76.

 

 

Superbe article, comme on aimerait en lire plus souvent dans les pages de nos journaux. Bravo monsieur Le Méné pour une analyse si juste au sujet de la nouvelle Hongrie !

 

 

Az elmult hetekben, hónapokban sokan tamadták az országunkat és Orbán Viktort. Szerencsére akadnak külföldön olyan emberek is akik tisztán látják a dolgokat, és ezt meg is irják. Ezekhez az emberekhez tartozik Jean-Marie Le Méné is, akinek a cikjét beküldte nekem Macha egyik hûséges olvasónk. Sajnos nincs idõm magyarra fordítani de igazán szép és igazságos cikk.

 

 

 

Par Árpád - Publié dans : Infos-Magyar hírek
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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 19:11

Pál Jávor a incarné le séducteur des premières décennies du cinéma hongrois. Il a participé à plus de 70 films. Il était LE charmeur des années 30-40, une version hongroise de Clark Gable en quelque sorte.

Je vous mets ici un petit extrait du film « Une bise et rien d'autre ». Pál avait également une sacrée voix, et il aimait particulièrement faire la fête à la manière hongroise, c'est à dire en chantant -le plus souvent accompagné par un orchestre tziganne- avec à la main un bon verre de vin magyar.

 

 

 

 

 


 

110 éve született Jávor Pál. Az Aradon született színész emlékét a helyiek a mai napig ébren tartják.

Sokáig nem lehetett pontosan tudni, hol látta meg a napvilágot a színész, azonban nemrég egy helytörténész rátalált Jávor Pál szülőházára; Puskel Péter újságíró, helytörténész...

 

Bõvebben itt:

http://www.erdely.ma/

 

 

Par Árpád - Publié dans : Divers-Ez is az is
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 17:25

kastély Le peuple sicule de Transylvanie habite un pays sauvage et romantique. Entre les différents villages et hameaux, les forêts profondes des hautes régions, les lignes de sommets couverts de neige se dressent comme des murs pour les séparer.

Entre Marosszék et Gyergyó, se déroule une chaîne que seul, en été, visite quelque pâtre pour y faire paître son troupeau dans les gras pâturages de l'alpe. Un pic de rochers s'élève au milieu des hauteurs boisées qui porte les ruines d'un château qu'on appelle le château de Dame Rapson. Dame Rapson était une belle fée, mais en dépit de sa magie elle vivait comme une honnête et fidèle chrétienne. Elle n'aurait jamais voulu manquer la messe du dimanche. Or, il n'y avait pas d'église dans les environs.

 

« Mais, pensait-elle, la distance ne compte pas, je puis me transporter avec mon cheval ailé jusque dans la capitale à vingt lieues de là, et même jusqu'à la cathédrale de KOLOZSVÁR ».

Un jour qu'elle galopait comme une folle, le vent emporta le chapeau de son cocher. Le bonhomme arrêta ses chevaux pour ramasser son chapeau, mais Dame Rapson lui cria en riant :


«  - Tu cherches ton chapeau ? Mais nous l'avons laissé loin en arrière, tu en aurais pour plus d'une heure de marche ».


La route de KOLOZSVÁR passait par monts et par vaux, elle serpentait, montait et descendait. Dame RAPSON voulut remédier à tout cela. Le diable la poursuivait depuis longtemps de ses avances, car c'était une femme d'une beauté remarquable ; il voulait la conquérir, lui faire perdre la crainte de Dieu, pour la conduire à le renier.

 

Un jour qu'il l'avait poursuivie de nouveau et qu'il lui avait promis monts et merveilles si elle s'éloignait de la vraie foi, Dame Rapson, pour l'éprouver lui dit ceci :


« - C'est bon, montre moi d'abord ce que tu sais faire. Je ne te paierai pas non plus de mon âme. Si tu réussis à construire une bonne route carrossable depuis mon château jusqu'à KOLOZSVÁR, je te donnerai une vallée d'argent et une montagne d'or ».

 

Il n'en fallut pas davantage au diable.Le soir il planta une charrue de feu parmi les montagnes. Des chats rouges étaient attelés à la charrue, et il ouvrit une route, en droite ligne sur KOLOZSVÁR La route fut très vite prête. Le dimanche suivant, dame Rapson attendit le son des cloches appelant les fidèles à la messe de KOLOZSVÁR, alors seulement elle attela, et au moment où le prêtre commençait la messe, elle apparut avec ses quatre chevaux sorciers.

A son retour, le diable était là qui attendait sa récompense.
 

 

«  - Allons, Belzébuth, la route est bien faite, tu auras ta récompense ».

 

Elle prit une pièce d'argent et une pièce d'or. Elle mit l'argent au creux de sa main :


« - Voici ta vallée d'argent ».


Elle plaça l'or sur le dos de sa main retournée : « - voici ta montagne d'or ».


Le diable, furieux d'avoir été trompé, fit rouler sur la route une quantité de rochers hauts comme des tours.

Si l'on regarde du haut du château, on devine encore la route qui s'allonge tout droit vers  KOLOZSVÁR , mais toute couverte de roches et de ces pierres chaotiques que le diable y a jetées dans sa colère. Ceux qui se disent plus savants soutiennent que l'ancienne route qui apparaît ça et là a dû jadis être une route romaine.

En allant du château vers Korond, on aperçoit encore une inscription illisible sur la paroi du rocher ; ce sont sans doute les Romains qui l'ont tracée. Mais le peuple pense que c'est autre chose : c'est l'écriture de Dame RAPSON qui ne voulait pas laisser ses trésors à de méchants parents. C'est là qu'elle a enterré ses trésors inestimable – or, pierres précieuses, qui sont encore dans la montagne. Celui qui saurait déchiffrer cette inscription magique découvrirait facilement l'endroit où l'on peut trouver les trésors.


CONTES ET LEGENDES DE HONGRIE par Sandor SOLYMOSSY
(collection de folklore publiée sous la direction de Jean de LA PRADELLE)
Merci à Macha.
 

 


 

Rapsonné vára

Rapsonné gazdag özvegyasszonyként élte szomorú életét a Parajd fölötti várban. Rapsonné nagyritkán ment emberek közé, csak néha hajtatott Kolozsvárra meseszép hintaján.

A rossz minoségu  göröngyös úton lassú és fáradtságos volt az út Kolozsvárig.  Egyszer mérgében kifakadt Rapsonné "Az ördögnek való út ez!"

Erre a semmibol ott termett egy ördög, aki alkut ajánlott. Tükörsima utat épít a vártól egészen Kolozsvárig ha fizetségül kap két hegy aranyat s egy völgy ezüstöt. Rapsonné belement az alkuba, az ördög pedig pompás utat épített, ahogy ígérte. Amikor az ördög másnap megjelent a fizetségéért, a ravasz asszony rászedte. Kivett a kincsesládájából két aranyat, amit melleire rakott, egy ezüstöt pedig a ketto közé, így fizette ki az ördögöt.

Az ördög csúnya haragra gerjedt, (nem volt humoránál...) s a pokolból fölhívett összes ördöggel mindent szétromboltak, amit építettek, de még várat is.

:( Ilyenek az ördögök... :(

 

 http://liliom.lapunk.hu/

 

 


Par Árpád - Publié dans : Contes & Poèmes-Regék és versek
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 17:31

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Hungarian Ball
Saturday, 28 January 2012 at 8 p.m.
in the salons of the Concert Noble
82 rue d’Arlon, 1040 Brussels



http://www.arcfam.be/


The Guest of Honour of the Ball
the town of Balatonfüred
will be represented by Mr István Bóka, the major
the 186th and the 185th Miss Anna-Ball,
Nikolett Frei and Korinna Kocsis.

Our guests can enjoy
open bar with unlimited free drinks and snacks
throughout the evening, including
specialties and a variety of wines from Lake Balaton.

 

 

Par Árpád - Publié dans : Divers-Ez is az is
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 17:39

Voici les vidéos de la marche du 21 janvier. Alors vous avez sans doute pu lire beaucoup de bêtises dans les médias traditionnels. On essaye de minimiser le succès du rassemblement de Budapest (j'ai entendu citer le chiffre de 200 mille manifestants, alors qu'il y en avait au bas mot le double !), mais cela en devient vraiment ridicule car, comme vous allez pouvoir le constater par vous même, la foule était tout simplement IMPRESSIONNANTE !


La marche a été pacifique et démocratique. Ni les forces de gauche hongroises ni les médias occidentaux n'ont su diaboliser l'ensemble -contrairement à ce qui a été fait lors des événements de la fin 2006- car il n'était question d'aucun extrême, il n'y avait que le peuple hongrois, uni et solidaire !


Je dois vous avouer que je suis très fier du message envoyé par les Hongrois à l'Europe et au monde. Comme par le passé contre les Turcs, les Autrichiens, les Soviétiques, les Magyars ont montré qu'ils avaient le courage de se mobiliser contre toute forme d'oppression. C'est un signal fort envers ceux qui se croyaient jusqu'ici à l’abri ! La Hongrie ne veut plus du diktat des puissants, des riches, des multinationales, des banques,... Elle demande justice, et j'espère de tout cœur que d'autres pays suivront. Alors ouvrez les yeux, et sachez faire la différence entre les mensonges des grands médias et la réalité !

 

 

Pour les traductions des discours lisez le résumé fait dans l'article précédent.

 

 

 

 

D'autres vidéos sur http://www.demokrata.hu/

 

 

Par Árpád - Publié dans : Infos-Magyar hírek
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 13:38

manif du 21 janvier

 

 

Plus de 400 mille personnes (un million d'après les organisateurs) devant le parlement Hongrois !

 

Selon les chiffres du  ministère de l'intérieur se sont pas moins de 400 000 personnes qui ont pris part à la marche de soutien pour le gouvernement de Viktor Orbán, ce 21 janvier 2012.
Selon l'un des organisateurs la foule était même beaucoup plus nombreuse car il l'estimait à 1 million ! En tout cas ce que l'on peut dire c'est que les Magyars se sont mobilisés en masse, et cela est  un signe fort en direction de l'Europe et du monde.

On pouvait d'ailleurs lire sur une immense banderole en hongrois et en anglais la phrase suivante "Nous ne serons pas une colonie !".

András Bencsik, le rédacteur en chef du magazine Magyar Demokrata et organisateur du rassemblement, a pris la parole sur la place Lajos Kossuth devant l'imposant parlement hongrois pour remercier tous les participants qu'il estimait à un million. "C'est fantastique !" a-t-il ajouté.

Zsolt Bayer, l'un des membres fondateurs du Fidesz (ndlr: le parti au pouvoir) a poursuivi en disant : "Ce rassemblement prouve que le gouvernement n'est pas seul. La Hongrie a attendu 40 ans pour réintégrer l'Europe, mais elle ne désire pas pour autant devenir une colonie".

Gábor Széles, grand entrepreneur et propriétaire de la chaîne Echo Tv et du journal Magyar Hírlap a déclaré: "C'est le plus grand rassemblement depuis des décennies, je pense même  qu'il n'y a pas eu une manifestation d'une telle ampleur depuis les événements de 1956".

Enfin quelque chose vient de changer en Hongrie. Le peuple magyar habitué à l'oppression, à l'occupation, avait perdu sa capacité de se rassembler, de manifester, de se rebeller.

Ici, malgré ou à cause de la campagne anti-hongroise qui sévit dans les médias occidentaux, les citoyens ont voulu prouver qu'ils soutenaient leur gouvernement. Ils sont venus des quatre coins du pays mais aussi des territoires arrachés à la Hongrie en 1920 pour montrer qu'ils défendaient Viktor Orbán; car, comme le disait l'un des participants, c'est le seul politicien à faire quelque chose pour les Hongrois d'outre-frontières.

Il faut bien comprendre pourquoi l'Union européenne a peur, elle a peur car le mouvement magyar pourrait faire tache d'huile tout comme le mouvement des indignés.

L'enjeu dépasse largement les frontières de la Hongrie. Les gens en ont assez d'être de simples pions face au pouvoir des banques, des spéculateurs et des multinationales. Les Hongrois, désirent un pays et une Europe prospères. Ils veulent revenir aux valeurs essentielles de la vie, valeurs bafouées par la gauche caviar et les intérêts des banques et autres spéculateurs sans vergogne.

Les peuples se rendent compte que leurs élites qui siègent à Bruxelles ne font rien pour eux, au contraire ils servent fidèlement ceux qui oppressent les petites gens. Alors il faut bouger, montrer que l'on ne veut plus de ce système, et c'est ce que les Hongrois font.

La Hongrie se réveille, gageons qu'elle ne sera pas la seule.

 

 

Source des infos et images  MTI et hirado.hu

 


 

manif du 21 janvier 2

 

 

Négyszázezres tömeg a Parlamentnél

A Belügyminisztérium szerint négyszázezer, az egyik főszervező szerint egymillió ember vett részt a megmozduláson.

A Hősök teréről elindult tömeg élén a Békemenet Magyarországért elnevezésű megmozdulás szervezői, mások mellett Bayer Zsolt közíró, Bencsik András főszerkesztő és Széles Gábor nagyvállalkozó haladt, egy kifeszített molinót tartva, amelyre magyarul és angolul az van írva, hogy "Nem leszünk gyarmat". Közben olyan sokan csatlakoztak a résztvevőkhöz, hogy a szervezők a tömeg közepére kerültek.

Bencsik András, a Magyar Demokrata című lap főszerkesztője a Parlament előtti Kossuth Lajos téren egy emelvényről szólva a tömeghez azt mondta: egymillióan vesznek részt a megmozduláson. Ezután megköszönte mindenkinek a részvételt, és fantasztikusnak nevezte az összefogást.  

 

Bõvebben itt:

http://www.hirado.hu/

 

manif du 21 janvier 3

 

 



Par Árpád - Publié dans : Infos-Magyar hírek
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 17:04

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Marche pacifique pour la Hongrie et son premier ministre

Alors que la Hongrie est critiquée de toute part pour le nouveau courage dont elle fait preuve, des citoyens organisent à travers le pays des actions de soutien au premier ministre Viktor Orbán.

Après le rassemblement de samedi dernier, c'est ce 21 janvier qu'une nouvelle marche aura lieu à Budapest.

Comme l'explique András Bencsik, l'un des organisateurs et rédacteur en chef du magazine « Magyar Demokrata », il est primordial pour les Hongrois de défendre leur pays ainsi que le gouvernement en place, car c'est le peuple qui a voté pour les voir présider au destin de la Hongrie.

« Nous avons choisi Viktor Orbán aux dernières élections, et il fait ce que la majorité des Hongrois attend de lui.»

« Nous sommes fiers de lui et de son équipe, et nous ne laisserons pas des forces étrangères nous détourner d'eux. Nous ne laisserons pas nous dicter notre conduite par des banquiers, des politiciens ou une quelconque autorité, et encore moins par des beaux parleurs de pacotille !»

« Qui souhaitons-nous voir à notre rassemblement ? Toutes les personnes préoccupées par l'avenir, l'indépendance et la prospérité de la Hongrie. Toutes les personnes qui trouvent injuste la campagne calomnieuse qui nous touche au niveau international. Qui ne voulons-nous pas lors de notre marche de soutien ? Les personnes remplies de haine, les provocateurs ainsi que les détraqués en tout genre. »

 

Source:Bencsik András
http://www.demokrata.hu/

 

 

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Békemenet Magyarországért !

Budapest, Hősök tere 2012. január 21-én, szombaton délután 16 órakor
 
Az egész ország megmozdult. A vidékiek autóbuszokat szerveznek. Úgy néz ki, hogy rengetegen leszünk. Legyünk is, mert ki kell állni a síkra hazánk, az általunk választott kormány, a magyar szuverenitás védelmében. És ne kerteljünk, ki kell állni Orbán Viktorért is. Mi akartuk őt miniszterelnöknek, s ő pontosan azt teszi, amit a kétharmados többség elvárt tőle. Büszkék vagyunk rá és társaira, és nem hagyjuk, hogy idegen erők ettől minket eltántorítsanak. A mi választásunkba ne legyen beleszólása se bankárnak, se politikusnak, se bármilyen egyéb hatalomnak, se útszéli fröcsögőknek.

Szeretnék ezúttal részletesebb tájékoztatást adni a dolgok állásáról, hiszen csodálatos sebességgel alakul minden.
Ma voltam a rendőrségen, ahol nagyon szívélyesen fogadtak és tüzetesen elmagyaráztak a tudnivalókat. Mivel én jelentettem be még kedden délelőtt (a felhívás közzététele előtt, nehogy valakik rászervezzenek) a békemenetet, így lettem életemben először főszervező is, de szerencsére ez csak a kezdeményezés felelősségét illetően egyszemélyes, mert már most is sokan vagyunk, akik egyet akarunk, de még többen leszünk.

A rendőrségen tisztáztuk a programot. Eszerint 21-én szombaton délután 3 órától lehet gyülekezni a Hősök terén, lehetőleg úgy, hogy a sokaság ne lógjon ki a Dózsa György útra s ne zavarja a forgalmat. Délután négykor indulunk. Végigmegyünk az Andrássy úton, befordulunk a Bajcsy-Zsillinszky útra, majd onnan balra az Alkotmány utcába, aminek a végén elérjük a Kossuth teret. Ez körülbelül másfél órás séta lesz, vagyis – figyelembe véve a tömeg eleje és vége közötti időkülönbséget – legkésőbb hét órára a rendezvény véget ér.A menet itt eléri célját: a lánckordonon kívül, a villamossíneket nem zavarva, elhelyezzük a meggyújtott mécseseket, majd szépen hazatérünk.

Sem az induláskor, sem az érkezéskor nem lesz beszéd. Nem kell. Tudunk mi mindent. És most mi leszünk a főszereplők: a csendes, de elszánt tömeg. Többet mond majd ez a menetelés mindennél. Menet közben énekelni azonban szabad, sőt ajánlatos. Jó volna, ha minél több zenekar is csatlakozna hozzánk, akik eloszolva a tömegben – mert most már biztos, hogy sokan leszünk – a sétálva zenéléssel teremtenének jó hangulatot.

Kiket várunk? Mindenkit, akinek fontos Magyarország, jövője, fontos hazánk függetlensége és boldogulása, aki igazságtalannak tartja azt a nemzetközi lejáratókampányt, ami most ellenünk folyik.
Kiket nem várunk? A gyűlölködőket, a kötekedőket, az őrülteket. De ne féljünk, ők nem is jönnek el, mert ez a fajta nem szereti a sokaságot, csak azt, ha ő van fölényben. S ha mégis megjelenik egy-kettő? A rendezők majd szépen arrébb tessékelik őket.
Mit hozzanak a felvonulók? Zászlót. Mécsest. Sokaknak van olyan táblájuk, amin településük, szűkebb pátriájuk neve olvasható. Azt feltétlenül hozzák el! Öltözzenek rétegesen és melegen. Jó erős és meleg cipőt húzzanak! Nagy valószínűséggel akkor még mindig ez a bolondos, szeszélyes áprilisi tél fogad. De ez legyen a legnagyobb gond.

Most érkezett a hír, hogy hagyományőrző lovas huszárok is jönnének, kérdezik, hányan legyenek. Hát, legyenek minél többen! Micsoda remek gondolat! Jöjjenek a hagyományőrző huszár- és egyéb bandériumok! Jöjjenek az íjászok is! Lóháton vagy gyalog. Jöjjenek a tánccsoportok, jöjjenek a gazdák, akik már egyszer megismertették a világgal a magyar virtust a Gazdák Terén.
Valami nagy és szép dolog alakul itt...

Bencsik András
http://www.demokrata.hu/

 

 

Nagyon sokan kell ott lenni 21-én hagy lássa a világ hogy a magyarok egybe fognak és nem hátrálnak meg ! Árpád

 

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Par Árpád - Publié dans : Infos-Magyar hírek
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 16:15

tokes.jpg La Slovaquie nie les droits élémentaires de la minorité hongroise

Le 30 novembre dernier, lors de la séance plénière du Parlement européen, László Tõkés -député européen de Transylvanie dont nous avons souvent relaté le combat en faveur des Hongrois du bassin des Carpates- exprimait ses inquiétudes par rapport à la situation des Hongrois de Slovaquie.

Depuis peu en effet, les personnes d'origine hongroise vivant sur les terres arrachées à la Hongrie peuvent demander à récupérer la nationalité dont leurs ancêtres ont été déchue.

Cette possibilité offerte aux Hongrois d'outre-frontières n'est qu'une bien maigre consolation au regard des pertes immenses subies à cause du diktat.
Pourtant  cela semble déjà être de trop pour les autorités slovaques, qui voient ainsi contrer leurs efforts intenses d'assimilation de la forte minorité hongroise.

L'été dernier, monsieur Olivér Boldoghy, acteur de profession vivant depuis toujours sur la terre de ses ancêtres, avait demandé à obtenir la nationalité magyare, cela comme la nouvelle loi hongroise le permet.
Ayant obtenu la chose, les représailles des autorités slovaques furent immédiates. On lui a retiré sa nationalité slovaque, son permis de conduire, sa carte d'identité, son passeport et il n'aura bientôt plus droit à sa couverture médicale.


Au moment où le diktat de Trianon dépeçait un pays millénaire, il y avait 1 million de Hongrois en Haute-Hongrie (l'actuelle Slovaquie), ces personnes n'ont pas demandé à devenir des étrangers sur leur propre sol.
Ils sont devenus des parias à cause de l'aveuglement et de l'incompétence de ceux qui en  traçant les nouvelles frontières du pays ont coupé à vif dans la chair magyare.

Les descendants de ces personnes estimés aujourd'hui entre 500 et 700 mille  vivent au jour le jour les vexations imposées par le régime slovaque. Faut-il encore rappeler l'humiliante  loi linguistique anti-magyare ?
Ajoutons à cela les insultes, les tabassages qui sont fréquents et qui touchent des gens qui ne font rien de mal si ce n'est parler la langue de leurs ancêtres et défendre leur culture propre.

Bien entendu de cela on n'en parle jamais dans les journaux ou les JT de nos pays. Alors qu'on aime faire passer le premier ministre hongrois pour un sombre nationaliste , jamais on ne parle de toutes ces entraves à la démocratie. Seule la Hongrie doit être diabolisée !
Pourtant les Hongrois d'outre-frontières ne demandent qu'une chose : ne plus être des personnes de seconde zone ! Ils ont été abandonnés durant de longues décennies par les différents gouvernements socialistes hongrois. Ils ont été abandonnés par les démocrates européens. N'est-il pas temps que les choses changent ?

Comme l'a dit László Tõkés devant le Parlement européen :

Il y a de cela 91 ans, en complète contradiction avec les principes de Wilson, à savoir le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, et sans aucune consultation du peuple hongrois, la Transylvanie et d'autres régions ont été arrachées au royaume magyar.
Après tout ce temps, mon but n'est pas de rouvrir des querelles territoriales, mais il est de mon devoir d'élever la voix pour défendre les droits des Hongrois qui vivent en dehors des frontières.

Il est intolérable et insoutenable de voir que Olivér Boldoghy, et probablement d'autres, soient déchus de leur nationalité slovaque, et qu'on les expulse de leur terre natale, uniquement parce qu'ils osent affirmer leur identité hongroise.

Puisque nos terres nous ont été confisquées, il faudrait au moins que l'on garantisse les droits des  minorités hongroises ainsi que leur droit à l'autonomie, tout comme la déclaration de Gyulafehérvár (ndlr : Karlsburg ou Weissenburg en allemand, ville historique de Transylvanie) le stipulait déjà en 1918 !...

Espérons que le souhait de monsieur Tõkés ne reste pas sans lendemain.

Il ne peut y avoir deux poids deux mesures en Europe. La Hongrie et son peuple sont les victimes de Trianon. Les bourreaux du peuple magyar sont les pays héritiers du diktat qui n'ont jamais voulu intégrer de façon digne et respectable l'ethnie hongroise dont ils ont héritée avec les terres volées à la nation de saint Étienne.
Il y a donc d'un côté les bourreaux et de l'autre les victimes, et les victimes sont hongroises ! Cela est un fait qu'il ne faut jamais oublier car l'ombre de Trianon continuera de planer sur l'Europe tant que justice ne sera pas rendue.

 

Komarom térkép

 

 

 

Ha már területeinket elvették... – Tokés László felszólalása az EP-ben

Tegnap, az Európai Parlament plénumán szólalt fel Tokés László EP-alelnök, kiemelt módon bírálva Boldoghy Olivér felvidéki színmuvész szlovák állampolgárságától való megfosztatását, valamint MOGYE elrománosítását.


Kilencvenegy esztendovel ezelott, a wilsoni önrendelkezési elv semmibevételével, az érintett – magyar – lakosság megkérdezése nélkül csatolták el Magyarországtól Erdélyt és az ország több más területét.

 

Bõveben itt:

 

http://nemnemsoha.gportal.hu/gindex.php?pg=27796293&nid=6099302

 

 

kistrianon.jpg

 

Par Árpád - Publié dans : Nation hongroise-Magyarság
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