
Pour ce 20 août, fête nationale en Hongrie, nous vous proposons la première partie d'un film d'animation qui s'intitule "Les fils du ciel", il raconte les lointaines origines magyares. Il y a des sous-titres anglais ce qui facilitera la compréhension de ceux qui ne pratiquent pas la langue de Sándor Petõfi.
Une vidéo mettant en scène le Budapest des années 30. Cela faisait dix ans que des bouchers ignorants avaient mutilés la Hongrie, le royaume millénaire, et pourtant, contre toute attente, le pays des Magyars a su relever la tête grâce à la politique du régent Miklós Horthy.
Tué car il était Hongrois ?
László Basternák, un politicien hongrois membre du MKP (Parti de la coalition hongroise de Slovaquie), a été assassiné devant
son domicile, le 9 juillet vers 21 heures. Faut-il y voir une relation de cause à effet avec la politique anti-hongroise menée depuis des années par les dirigeants de ce pays ?
L'homme a touché mortellement sa victime à la tête, puis il a rejoint son véhicule afin de prendre la fuite. Le fils de monsieur
Basternák a tiré à plusieurs reprises dans sa direction. L'une des balles a atteint l'homme au coude gauche. La voiture s'est arrêtée, et l'assassin a poursuivit à pied. Il a été arrêté le
lendemain vers 15h30.
D'après la police, il s'agirait d'un slovaque de 30 ans, qui jusque là menait une vie sans histoire. Avant ces affirmations,
d'autres sources parlaient d'un tueur à gages d'origine serbe ou albanaise.
Sources: Duna TV, ujszo.com et hirszerzo.hu
Espérons que l'enquête sera menée avec conscience et professionnalisme. Mais s’il apparaît que László Basternák a été
tué à cause de son appartenance ethnique, la Slovaquie devra se remettre sévèrement en question, et la preuve de l’immaturité d’une certaine classe politique, qui n’hésite pas à attiser la haine
envers les Hongrois, sera faite et toute les conséquences devront en être tirées.
Még mindig csak találgatják, mi állhat a Basternák-gyilkosság
hátterében?
A szlovákiai bulvársajtó szerint egy 30 éves férfi volt az, aki július 9-én este 21 óra 5 perckor szabályszerűen kivégezte Basternák Lászlót. Szlovák volt a tettes, aki Dunaszerdahelyen született.
A video:
http://80.249.172.28/video/2010_29/10110023392131.wmv
Les vacances sont là ! Pourquoi ne pas choisir la Hongrie comme destination ? Tout au long de l'été nous vous proposerons des "cartes postales" afin que vous puissiez découvrir les multiples merveilles du pays des Magyars.
Le conservateur Pal Schmitt
élu président de la République
Les fonctions du chef de l'Etat en Hongrie sont principalement honorifiques.
BUDAPEST Le parlement hongrois a élu mardi Pal Schmitt, soutenu par le parti conservateur Fidesz du Premier ministre Viktor Orban, comme nouveau chef de l'Etat, une fonction
essentiellement honorifique.
Pal Schmitt, 68 ans, a recueilli 263 voix, tandis que 59 députés ont voté pour le candidat socialiste Andras Balogh et 44 autres se sont abstenus.
Les fonctions du chef de l'Etat en Hongrie sont principalement honorifiques. Un de ses principaux attributs est cependant de refuser de signer une loi et de demander au Parlement un nouvel examen
du texte.
Article complet ici: dh.net
Schmitt Pál nyerte az
államfőválasztást
Schmitt Pál nyerte az államfőválasztást - illusztrációHozta a papírformát a parlament, így már az első körben eldőlt, hogy Schmitt Pál lesz Magyarország új köztársasági elnöke. A jelenleg még
házelnöki posztot betöltő fideszes politikus a harmadik Magyar Köztársaság negyedik államfője. Schmitt Pál a választás után letette az esküt, de a Sándor-palotát csak augusztus 6-án foglalja
el.
L'Erdély (Transylvanie) a été hongroise, et elle le restera
à tout jamais malgré l'occupation roumaine !
Voici une vidéo du rassemblement qui s'est tenu fin mai à Csíksomlyó en pays sicule, Transylvanie. Plusieurs
milliers de Hongrois du bassin des Carpates et du monde entier s'y retrouvent chaque année afin de prouver au monde que la culture magyare et sicule reste bien vivante dans cette région
dérobée injustement par les Roumains au début du 20e siècle. Csíksomlyó a été une fois de plus un
signal fort envoyé à la communauté mondiale en cette année du 90e anniversaire du diktat de la honte: TRIANON !
Solidarité des Hongrois et des amis de la Hongrie
Duna Tv az árvízkárosultakért
Utalás belföldről/forintban:
10300002-20383170-49020078
Utalás külföldről/devizában:
IBAN: HU37 1030 0002 2038 3170 4882 0019
SWIFT (BIC) kód: MKKB HU HB
MKB 1056 Budapest, Váci utca 38.
http://www.dunatv.hu/itthon/arviz.html
Ce 4 juin, le Comité Mondial des Hongrois organisait une manifestation sur les lieux même où le sort de la nation hongroise fut joué, en 1920.
D'après le site index.hu le rassemblement a réuni 400 Magyars venus de Hongrie, des territoires dérobés à notre patrie, mais aussi des quatre coins du monde. Toutes les personnes qui avaient fait
le déplacement ne souhaitaient qu'une chose: que justice soit enfin rendue à la Hongrie !
Trianon előtt lengenek az
árpádsávos zászlók
Rövidebbek lettek a beszédek, mert háromnegyedórás késéssel kezdődött a Magyarok Világszövetsége által szervezett trianoni megemlékezés Versailles-ban. Helyszíni tudósítónk szerint négyszáz ember gyűlt össze, hogy az aláírás egykori színhelyén szorgalmazza az 1920-as békediktátum felülvizsgálatát.
Bõvebben itt: index.hu
Photos/Fotók: Huszti István
La partie en noir: la
Hongrie actuelle, la partie achurée: la Hongrie avant 1920 !!
4 Juin 1920, le jour de la honte pour l'Europe !
Le jour où de "grandes" nations ont volé 2/3 de notre royaume historique. Le jour ou des hommes qui ne connaissaient rien à la réalité politique de la région ont morcelé un pays millénaire...
Apprenez toute la vérité sur cette injustice innommable qui s'est jouée en France, plus précisément à Versailles, palais du Trianon !
Cela fait 90 ans que l'on nous a volé notre nation historique !
Chers amis français et autres, avant toute chose, regardez la carte ci-dessous. Voilà à quoi ressemblerait la
France mutilée si elle était amputée des 2/3 de son territoire. Vous seriez révoltés n'est-ce pas ?
Vous ne comprendriez pas pourquoi du jour au lendemain, vos amis, vos parents de Marseille ou de Lille soient coupés du pays auxquels ils appartiennent, en
perdant ainsi leur nationalité d'origine.
Vous ne comprendriez pas de quel droit des pays étrangers au vôtre puissent dessiner de nouvelles frontières aux tracés arbitraires sans aucune consultation, sans le moindre référendum, sans
connaître la réalité historique de votre nation.
C'est pourtant ce qui est arrivé à des millions de Hongrois en 1920. Par la décision de nations qui se disaient démocratiques et justes, un pays millénaire a été morcelé, haché menu... Une
frontière injuste, inhumaine a coupé un seul et même peuple en différentes entités. Des millions de Magyars qui vivaient sur la terre de leurs ancêtres se sont retrouvés étrangers sur ce qui
était leur propre sol.
Vous trouvez cela normal ? Vous trouvez cela juste ? Trianon a été, et est toujours, un traité injuste, inhumain et barbare qui a fait, et fait souffrir encore tout un peuple.
Trianon ou le prétexte de la libération des nationalités (*)
Retour vers le passé: explication des faits
A la fin de la 1ère guerre mondiale, les grandes puissances victorieuses ont voulu détruire l'influence de l'ancien empire austro-hongrois une bonne fois pour toute. Ces pays victorieux se sont
principalement acharnés (et le mot est faible !) sur la Hongrie en lui enlevant 2/3 de son territoire. Notre pays millénaire a donc vu son territoire passer de 325 mille km² à 93 mille km²
!
Le pire, en dehors même des territoires perdus, et donc de l'influence de la Hongrie en Europe, est que des millions de Hongrois se sont retrouvés en dehors des nouvelles frontières. Ces Hongrois
ont tout perdu en se retrouvant dans de nouveaux pays. Ils ont perdu leur nationalité, et sont devenus les victimes des Etats dans lesquelles ils se sont retrouvés. En effet ces pays, Roumanie,
Tchéchoslovaquie, Yougoslavie, ont mené (et mènent encore) des politiques d'assimilation systématique de ces populations. Les Hongrois ne peuvent pas étudier dans leur langue maternelle. Ils sont
victimes de violences morales et physiques,…
Le diktat de Trianon a TOUT fait pour éliminer purement et simplement la Hongrie du paysage européen. Durant les "négociations", les Hongrois n'avaient en fait rien à dire, ou en tout cas
personne n'a pris la peine de les écouter…
Aux négociations les plus importantes du congrès de paix finalement on n'a même pas invité la Hongrie, les participants - en premier lieu " les quatre grands" : les premiers
ministres Georges Clemenceau français, David Lloyd britannique, Vittorio Orlando italien, Thomas Wilson président américain et les délégués de la Roumanie, de la Tchécoslovaquie, du Royaume
Serbe-Croate-Slovène / devenu plus tard Yougoslavie/ et de la Grèce - ont décidé du contenu du traité sans la Hongrie.
L'Agence Télégraphique Hongroise/MTI/ a publié ceci:
" Ce matin dans les églises de Budapest les cloches ont sonné, les usines ont fait sonner leurs sirènes, et les tristes ondes sonores s'éloignaient dans l'air frissonnant automnal et
parlaient du deuil douloureux de l'effondrement national: aujourd'hui à 4 heures 30 de l'après-midi à Trianon les plénipotentiaires hongrois ont signé le traité de paix.
Aujourd'hui on nous a détaché les magnifiques villes hongroises: Kolozsvár, ville comblée de richesses, Kassa, ville des Rákóczi, Pozsony, ville du sacre, Temesvár, ville en train de
s'industrialiser, Arad, ville des martyrs et les autres cités, toutes devenues nos très chers enfants et toutes étant de chers centres hongrois.
Aujourd'hui beaucoup de millions d'hommes honnêtes et fidèles parmi nos compatriotes ont perdu leur patrie et leurs mains laborieuses ont été enchaînées. Et les maîtres du monde sont persuadés
aujourd'hui qu'ils ont achevé leur oeuvre et que nous ayant tous exploités et mutilés, il ne leur reste qu'à nous recouvrir d'une feuille de papier comme un linceul.
Pourtant notre destin ne s'est pas encore accompli. Sous le poids des coups et des malheurs nous nous sommes pliés sous le fardeau et notre âme a éclaté en sanglot de la douleur. Mais de même que
la tempête d'un temps de jugement dernier nettoie l'air, les souffrances nous nettoient aussi et les coups nous endurcissent. C'est dans cette heure terrible d'abnégation que se forme en nous
l'importante décision de rester en vie quand même et de récupérer avec une sainte volonté, un travail consacré, une ambition obstinée et des efforts honnêtes, tout ce dont nous avons été privés.
"
La liste des territoires, des ressources et des populations perdues :
Le territoire de la Hongrie historique, Croatie comprise (d'avant 1920) était de 325.000 km². Lors du démembrement tragique et injuste ce territoire a été divisé ainsi:
4.000 km² pour l'Autriche
63.000 km² pour la Tchéquie
102.000 km² pour la Roumanie (La Roumanie reçut donc un territoire qui était plus grand que la nouvelle Hongrie !)
63.000 km² pour la Serbie
Un petit bout du Nord du haut Tátra est allé à la Pologne. Fiume, le seul débouché sur la mer, a été donné à l'Italie
La Hongrie a perdu:
61% de ses terres cultivables
88% de ses forêts
100% de ses mines d'or, d'argent, cuivre et de sel
83% de sa production d'acier
60% de ses usines de fer et d'acier
47% de ses raffineries
Ce ne sont, ici, que quelques chiffres parmi les plus importants !
Le royaume de Hongrie était un pays de nationalités diverses. En 1920 sa population totale était de 20.886.000.
La population hongroise était de 10 millions plus au moins...
Voici les chiffres des populations perdues, en faveur des pays suivants:
Autriche: 358.000. 126.000 n'étaient pas d'origine autrichienne. Il y avait 25.000 Hongrois. Population hongroise de nos jours:
5.000.
Tchécoslovaquie: 3.576.000. 1.874.000 de non slovaques. Il y avait 1.000.000 de Hongrois. Population hongroise de nos jours
700.000.
Yougoslavie: 4.122.000. 3.093.000 de non serbes. Il y avait 500.000 Hongrois. Population hongroise de nos jours
350.000.
Roumanie: 5.265.000. 2.465.000 de non roumains. Il y avait 1.900.000 Hongrois. Population hongroise de nos jours
1.700.000.
Il resta dans la Hongrie mutilée 7.516.000 habitants.
Ces chiffres prouvent, s'il le fallait encore, que le seul but des " grandes nations démocratiques " étaient l'élimination pure et simple de la Hongrie. Jamais un pays n'avait connu un
tel sort pas même l'Allemagne ! Ce châtiment était injuste, infondé, cruel et sadique. Le résultat a été une souffrance sans nom imposée au PEUPLE par des nations qui
osaient, et osent encore il est vrai, donner des leçons aux autres en matière de droits de l'homme. Un comble !
Le plus dramatique est que l'on ne parle quasi jamais de Trianon en Europe. On enseigne dans les écoles les tournures dramatiques de l'Histoire du monde, mais le maximum est fait pour que le
diktat noir soit oublié…
Mais Trianon a été la mise à mort d'une nation par les grandes puissances (France en tête !) sorties victorieuses de la guerre de 14-18. Trianon a été une farce tragique où les valeurs
démocratiques ont été bafouées sans vergogne. Soulignons que, contrairement à ce que la propagande anti-hongroise a toujours voulu faire
croire, les minorités qui vivaient sous la couronne magyare étaient bien traitées. En effet, les écoles supérieures ainsi que les écoles destinées à la formation des professeurs
dispensaient leurs cours dans les langues des minorités. De nos jours, dans ces territoires arrachés à la Hongrie, les habitants magyars ont toutes les peines du monde à suivre un enseignement
dans leur langue d'origine !
On a attaché une très grande importance également à ce que la Hongrie ne puisse pas, à tout hasard, se défendre en cas d’une attaque extérieure: l’effectif de l’armée avait été réduit à 35
mille personnes (face aux armées roumaine de 280 mille, yougoslave de 185 mille et tchécoslovaque de 162 mille), nous avons même dû livrer la partie armée de la flotte danubienne et on nous avait
interdit de créer une force aérienne.
Dans le Diktat la Hongrie a dû s’engager à ne pas renoncer à son indépendance d’État. Pourtant ne pensez pas que l’on ait voulu défendre notre pays face aux aspirations de grande puissance de la
région. La vraie raison en était plutôt que la mutilation a tellement dégradé la valeur de l’indépendance regagnée que la partie importante de l’opinion publique hongroise aurait voulu qu’une
fédération pareille à la Monarchie se crée à nouveau.
Image satellite avec en rouge les populations
hongroises en dedans et en
dehors des nouvelles frontières
Les Hongrois restent nombreux en dehors des frontières (plus de 90 ans après Trianon), principalement en Erdély
(Transylvanie) en Terre Székely et en Felvidék (Sud de la Slovaquie actuelle).
Dans une de ses lettres secrètes le général Condrecourt écrit
ceci:
"" Au congrès de la paix nous avons suivi une direction fausse. Nous devions être aveugles
quand nous croyions pouvoir imposer de telles mutilations à la Hongrie sans la pousser dans le désespoir.
Ni Roumanie, ni Serbie n'ont pas mérité non plus de satisfaire leurs ambitions exagérées. Certes, il est difficile de vivre pour un pays ne lui ayant laissé ni de charbon, ni de mines, ni
d'industrie. En effet on est allés un peu trop loin."
En effet...
(*)
LES NATIONALITES DE LA HONGRIE.
Extrait du livre " Pro Hungaria " publié en 1919
De ce que la Hongrie est une nation fortement hétérogène, il n'en faudrait pas conclure que la nation
magyare lorsqu'elle s'implantait il y a plus de dix siècles, sur le territoire de la Hongrie actuelle, y ait trouvé les ancêtres des peuples des autres nations qu'elle aurait subjuguées depuis
son établissement jusqu'à la pressente époque
II est manifestement démontré par les faits historiques que les nationalités -à l'exception de quelques fractions insignifiantes- ne se trouvaient point à l'origine
sur le territoire de la Hongrie, mais ont immigré plus tard, aux fins d'améliorer leur situation, dans l'État créé par la nation magyare, où non seulement elles furent les
bienvenues mais où des avantages et des faveurs spéciales leur furent aussi accordées.
Les différents peuples de la Hongrie -à l'exception des Allemands qui se répandirent sur tout le pays -habitent la périphérie, tandis que l'élément Magyar, occupe le centre.
Ce fait, à lui seul, indique que les nations étrangères, lesquelles encadrent exactement l'élément magyar formant avec celui-ci la cohésion géographique parfaite qui se nomme la
Hongrie, n'ont immigré sur les territoires qu'ils peuplent aujourd'hui qu'après l'établissement des Magyars en Hongrie. [...]
Avant les guerres sanglantes contre l'envahisseur musulman, l'élément hongrois
occupait la quasi totalité du royaume.
Hongrie-Info met un point d'honneur à utiliser ses faibles ressources pour que fonctionne le travail de
mémoire. Trianon a été, et continue à être, une tragédie sans nom et sans précédent. Il ne faut donc plus se voiler la face ! Faisons en sorte que les techniques modernes de communication nous
permettent d'apprendre au plus grand nombre l'injustice dont le peuple hongrois a été victime. Que personne n'oublie jamais le 4 juin 1920.
Point d'esprit revanchard en nous, simplement le désir légitime de faire savoir à tous quelle injustice s'est abattue sur nous au début du siècle passé. De souligner que les erreurs commises en
1920 ont contribué à semer les graines du 2e conflit mondial, et que leurs influences néfastes se font encore sentir de nos jours…
Il serait inconcevable de passer le diktat de Trianon sous silence alors que beaucoup de pays font leur
mea culpa concernant leur politique coloniale par exemple. Certains États font également pression afin que des génocides soient reconnus.
Pourquoi les graves conséquences découlant de Trianon ne devraient-elles pas être reconnues comme crime contre la nation hongroise ?
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures en Europe ou alors les responsables politiques du vieux continent n'agiraient-ils que lorsque des intérêts économiques sont en jeu ? Nous ne pouvons nous résigner à le croire, même si la cruelle évidence se profile malgré tout à l'horizon !
Les textes en italique viennent du site http://www.trianon1920.hu
Trianon 2010
Henri Pozzi "A háború visszatér "
(részlet a könyvbõl) Magyar kiadás 1935
A miniatűrákra kattintva a képek nagyobban is megnézhetőek!
Figyelemre méltó cikkek:
http://nemnemsoha.gportal.hu/1
http://nemnemsoha.gportal.hu/2
La version magyare du précedant article du Figaro.
Francia "igazság" Magyarországról.
La Slovaquie retricote le rideau
