George Pataki, l'ancien gouverneur de New York, a qualifié la loi linguistique slovaque d'antidémocratique. Lors du discours qu'il a tenu dans l'université
hongroise de Komárom nord (ndlr: l'ancienne ville hongroise a été coupée en deux par le diktat de Trianon, et le côté nord attribué à l'actuelle Slovaquie sous le nom de Komarno), le politicien
américain d'origine hongroise a ajouté: " L'homme ne peut se sentir en sécurité dans un pays qu'à la condition d'être libre de parler la langue qu'il maîtrise le
mieux. Il n'y a pas dans le monde un autre pays où l'on inflige une amende aux hommes
qui parlent leur langue maternelle " . Monsieur Pataki est convaincu qu'il faut continuer à maintenir la pression sur le gouvernement slovaque pour qu'il modifie la loi
linguistique.
Source: Polgár Info
Nyomást kell gyakorolni a szlovák kormányra !
Demokráciaellenesnek nevezte a szlovák nyelvtörvényt George Pataki. New York állam volt kormányzója a felvidéki Révkomárom egyetemén tartott előadásában hangsúlyozta: az ember akkor érezheti
biztonságban magát egy államban, ha azon a nyelven beszélhet, amelyen a legjobban tud. Nincs a világon még egy olyan ország, mely azért büntet embereket, mert az anyanyelvükön beszélnek - tette
hozzá a magyar származású amerikai politikus. George Pataki szerint nyomást kell gyakorolni a szlovák kormányra, hogy változtassa meg a nyelvtörvényt.
Polgár Info
Souvenons-nous des héros d'Arad...
Le 6 octobre 1849 des hauts gradés de l'armée hongroise, héros de la révolution, connus sous le nom des "13
martyres d'Arad" (ville d'Erdély-Transylvanie, actuellement sous occupation roumaine) ont été exécutés par les Autrichiens. S'ajoute à la liste des martyres, Lajos Batthyány, le tout premier Premier ministre de Hongrie.
Après la fin tragique de la révolution de 1848-49 menée par les Hongrois contre l'oppression autrichienne,
Julius Jacob von Haynau, dirigea la sanglante répression de l'empereur. Exécutions, emprisonnements,
enrôlements forcés des prisonniers hongrois dans les troupes impériales,...
Loin du romantisme véhiculé par les films de Sissi, l'occupation autrichienne du pays des Magyars a été sans
pitié. La Hongrie a souvent été accusée d'oppresser ses minorités par les slaves afin de justifier le démantèlement du royaume millénaire. Cette accusation est fausse car c'est la Hongrie qui
était un pays oppressé par l'intransigeance et l'arrogance des Habsbourg. Ceux-ci manipulaient habilement les minorités ethniques en Hongrie afin qu'elles se retournent contre ceux qui les
avaient accueillis sur leur sol.
En fomentant divers troubles les Autrichiens pensaient calmer l'ardeur révolutionnaire des Magyars... Cette
malheureuse politique mena bien plus tard l'empire autrichien à sa perte et avec lui la Hongrie, victime innocente sacrifiée sur le buché de l'avidité autrichienne et panslave.
Az aradi vértanúk utolsó napjai
A világosi fegyverletétel. 1849. augusztus 13-án Világosnál a magyarok az orosz csapatok előtt letették a
fegyvert. A tábornokok úgy hitték, hogy az oroszok megvédelmezhetik őket a vérszomjas Haynautól, de csalódniuk kellett. Augusztus 22-én az oroszok elvették fegyvereiket, majd másnap átadták őket
az osztrákoknak.
Október 6-ára, Latour halálának évfordulójára tűzte ki a kivégzéseket. Az aradi foglyok még reménykedtek, október
4-e, az uralkodó névnapja, lehet, hogy amnesztiát hirdet. De minden remény szertefoszlott ezen a napon, mert amnesztia helyett Haynau végzése érkezett meg.
http://www.sulinet.hu
Par Árpád
-
Publié dans : Histoire-Történelem
0
-
Recommander
Mercredi 30 septembre 2009
Peinture de Gyula Rudnay
Par Árpád
-
Publié dans : Divers-Ez is az is
0
-
Recommander
ADY Endre (remarque: en hongrois le nom de famille
se place avant le prénom)
ADY était très attaché aux mythes de la Hongrie éternelle, archaïque. Celle de la grandeur d'une nation, celle des cavaliers et guerriers. Et l'état de soumission qu'il voyait autour de lui le
mettait en rage.
Sa poésie ne se fera pas épique ou nationaliste, mais comme une cavalcade furieuse. Dans les plaines immenses de
ses vers, il plante sa sauvagerie, ses accents rauques et rudes...... ces quelques
lignes le définissent le mieux :
"Je n'ai jamais voulu
Uniquement pour un autre les biens d'autrui,
Je n'ai jamais marché dans l'orage
Uniquement pour l'orage.
J'ai recherché dans le combat
La part honnête
De mon coeur honnête...."
(Je peux enfin m'arrêter)
"Csak másért a másét
Sohasem akartam,
Csupán a viharért
Nem jártam viharban.
Becsületes szivem
Becsületes jussát
Kerestem a harcban..."
(Most mar megallhatok)
Ady háza - La maison du poète en Transylvanie
Ady Endre összes költeményei: http://mek.niif.hu
Merci à Macha pour le texte et à Jacqueline pour la photo de la maison.
Dimanche 27 septembre 2009
Csanád Szegedi, parlementaire européen du parti Jobbik, était en Transylvanie pour encourager les Hongrois de la
région à oser être eux-mêmes et relever la tête. Ils ne peuvent plus subir comme par le passé l'oppression roumaine. Ils ont droit à l'autonomie, à leur différence culturelle. Le parlementaire
assure que lui et son parti seront là pour défendre les intérêts des Hongrois de Transylvanie. Bravo au Jobbik car il était vraiment temps de ne plus courber l'échine ! Les Magyars ont des droits
sur la terre de leurs ancêtres, et ça personne ne peut le nier !
Mercredi 23 septembre 2009
Bon à savoir: La région du Délvidék (littéralement Région du Sud en hongrois) est appelée Voïvodine par les Serbes, elle a fait partie intégrante du grand royaume
magyar durant 920 ans. Avant la poussée turque la majorité des habitants étaient hongrois. En 1920 le Délvidék fut détaché de la Hongrie au profit des Serbes, il y avait alors plus d'un
demi-million de Hongrois qui y vivaient.
Une fois de plus de jeunes serbes - en supériorité numérique - s'en sont pris à des adolescents hongrois à
Szabadka (Subotica en serbe) dans l'actuelle Serbie. Les Hongrois se sont courageusement défendus malgré le nombre élevé des assaillants. La ville de Szabadka, qui se trouve à dix kilomètres des frontières tracées par le diktat de Trianon, a encore une majorité
d'habitants magyars (NDLR: 40% selon les données de 2002, ce qui n'empêche pas ce genre d'actes odieux ! En 1910 – 10 ans avant Trianon – la commune de Szabadka
comptait encore 60,8% de Hongrois *).
Le portail "Vajdaság ma" - qui est le site d'infos de référence de la région du Délvidék - appelle les
politiciens hongrois à réagir enfin de façon énergique face à cette énième agression.
Ils ne peuvent plus se contenter de phrases toutes faites du genre: "Nous condamnons énergiquement" ou "Nous
interpellons la police pour qu'elle arrête le plus rapidement possible les auteurs...".
Une telle rhétorique ne sert à rien dit le site web. Les politiciens magyars du Délvidék ne peuvent pas attendre
une tragédie pour réagir enfin et exiger du pouvoir serbe la création d'une garde nationale constituée d'éléments représentatifs des ethnies vivant dans la région.
Source: Vajdaság Ma
HI: 89 ans après l'injustice de Trianon le diktat de la honte poursuit son oeuvre !
* Données de Mgr. Mirnics Károly.
Csendőrséget követelnek Szabadkán az újabb magyarverés után
Sajnos, bebizonyosodott, hogy igazunk volt: többnemzetiségű
polgárőrség, vagy ha úgy tetszik, csendőrség nélkül Szabadka utcái életveszélyesek maradnak a magyar polgárok, főleg a fiatalok számára.
A teljes cikk itt: http://nemnemsoha.gportal.hu/
Adatok a Délvidékrõl: http://www.hhrf.org/
http://www.webkorridor.hu/
Szabadka község: http://www.vmoktatas.org/
Aujourd’hui c’est le premier jour de l’automne...
Par ces quelques lignes, rendons hommage au grand poète Endre ADY et célébrons ensemble cette nouvelle
saison.
Hier à Paris l’automne s’est glissé,
Par le chemin de Saint Michel Archange
Dans l’air torride, et sous les douces branches
Où je l’ai rencontré.
En V.O:
PARISBAN JART AZ ÖSZ
Párisba tegnap beszökött az Õsz.
Szent Mihály útján suhant nesztelen,
Kánikulában, halk lombok alatt
S találkozott velem.
Endre ADY est né en 1877 à Ermindszent. Il s’inscrira à la Faculté de droit de Debrecen mais abandonne ses études.
Il sera journaliste à Nagyvárad dès 1903. Il effectuera son premier voyage à Paris en février 1904. En 1919 le poète meurt. A son enterrement, la Hongrie lui réservera un ardent témoignage.
Macha