Mercredi 28 décembre 2011
3
28
/12
/Déc
/2011
15:19
In Memoriam
Le Décès de Vaclav Havel.
Un des écrivains et homme politique du pays des Tchèques, qui dans les pires conditions
politique est resté lui-même. Pour marqué son temps il a montré que le courage de tenir à ses idées et convictions est primordial, ainsi indiquer le chemin à suivre vers la liberté de soi et des
autres.
La mort physique est le sors qui nous attends tous, mais le monde se souviendra de lui, aussi longtemps qu’il y aura des hommes
épris de justice est liberté.
Lors de sa présidence il a du affronter les turbulences d’un pays arbitrairement créé après la Première guerre mondial : la
Tchécoslovaquie , qui à eut pour conséquence de créée des injustices que des millions de gens subissent encore de nos jours, sans qu’on cherche d’y remédier.
Une friction constante du mariage forcé des Tchèques et Slovaques fini par exaspéré les Tchèques, qui ont préféré la division du
pays, plutôt que de subir la vindicte sans fin des Slovaques. À la grande surprise de tout le monde, sous sa présidence il fut décidé préférable de subir les pertes matériel que cela provoquera
et le partage a été accomplis sans affrontement majeur.
Une des phrases les plus significatives prononcées par Vaclav Havel après cet accomplissement et passé sous silence, a été de
dire : « Qu’avec cette division le Traité de Trianon n’existe plus ».
Connaissant l’histoire de l’invention de sont pays, c’est probablement pour satisfaire son ego des frustrations causées par les
Slovaques, qu’il n’a pas pu résister d’envoyé cette flèche..
Toutefois ce qui est le plus surprenant c’est que les Hongrois qui pleurent le massacre à Trianon du Royaume de Hongrie, sous
laquelle s’épanoui l’ethnie « Slave » dit Slovaque, qu’ils n’aient pas saisit l’occasion de récupérer les centaines de milles Magyars – Hongrois, annexé à la Tchécoslovaquie du temps, reste
inexpliqué.
À l’analyse de ces raisons il saute aux yeux que les grandes puissances Européennes voyant ce que cela pouvait avoir comme
conséquence en Europe Centrale, réussirent à convaincre au silence les instances politiques hongroises de l’heure et reconnaître ce nouveau pays il ya 19 ans maintenant.
L’Ironie de sors, c’est que les Tchèques ce sont débarrassés des frustrations causés par les Slovaques, pour les transborder
chez les Hongrois. Depuis cette reconnaissance, les Slovaques n’en finissent pas de harasser les Magyars-Hongrois, sous leur juridiction, par des vexassions les plus machiavéliques, faisant
fit des droits de l’homme les plus élémentaires : comme l’interdiction de parler le hongrois en public. Tout ça, couronné par le maintient d’accusation de culpabilité collective, par les Décrets
dit : Benes, transposé dans la Constitution Européenne , grâce à l’insistance des Tchèques. Cette transposition est certainement aberrante, puis ce qu’au procès de Nuremberg, il fut déclaré que :
« seul les dirigeants et non les collectivités sont responsable de leurs actes ».
Vaclav Havel dans sa quête de justice n’aurait certainement pas accepté ce qui a suivit après sa présidence, c’est pourquoi
l’histoire lui gardera en mémoire le souvenir d’un des rares politiciens intègre de notre temps. Ce qui fait de lui un grand homme d'état que nous pleurons aujourd'hui.
Charles Sucsan
www.sucsan.ca
2011-12-18
Par Árpád
-
Publié dans : Divers-Ez is az is
0